Qui suis-je?

Août 2025

Bonjour

Je m’appelle Véronique Journot Lambey, j’ai 56 ans ½ (oui j’y tiens). Aide-soignante, psychopraticienne certifiée en EMDR. En formation en psycho traumatologie et en hypnose. Formée aussi à la PBA (psycho bio acupressure) niveau 3. À l’accompagnement des malades Alzheimer et leur famille et à l’accompagnement des personnes en fin de vie-Soins palliatifs. Je suis par ailleurs l’autrice d’un roman initiatique « Pour qui tu te prends ? » publié en 2021, et disponible sur ce site. J’ai tenu un blog en psychologie et spiritualité. Et dans un tout autre domaine J’ai aussi été restauratrice et responsable d’une boutique. En outre j’ai aussi beaucoup évolué dans le domaine associatif et solidaire. Je suis la maman de quatre filles.

Je suis très attachée à  la spiritualité. Ceci fait partie de moi et m’amène à la sensibilité, à l’intuition et à l’état d’esprit qui en découle. Mais je respecte les croyances ou l’absence de croyance de chacun.

J’ai grandi au sein d’une famille dysfonctionnelle, et à la suite de maltraitances j’ai développé un état de stress post traumatique complexe . Ceci m’a amené à longuement travailler sur moi au travers de différentes techniques et avec différents praticiens :

J’ai commencé une psychanalyse à l’âge de 26 ans puis un travail en psychothérapie, le tout durant 12 années. J’ai aussi consulté des praticiens en EMDR, hypnose, PBA, EFT, Lithothérapie, éthiothérapie, et soins énergétiques.

Je me suis passionnée pour la psychologie et l’étude des rapports humains dans toute leur complexité. Ce qui m’a amené, durant ces trente dernières années, à lire de nombreux ouvrages et m’a donné l’envie de me former moi-même en psychologie et plus précisément à la psychotraumatologie.

J’avais mis de côté pendant un temps, l’idée de m’y consacrer professionnellement, pour m’investir dans un projet solidaire qui n’a pas abouti. Comme je ne crois pas au hasard, il semblerait que la vie me pousse à retourner à ma passion. Je m’y sens particulièrement épanouie.

Pourquoi « Fleur de résilience » ?

Ce concept de résilience cher à Monsieur Boris Cyrulnik définit la capacité d’un individu à se construire, face au malheur, en dépit des circonstances traumatiques.

Lorsque j’étais enfant mon arrière-grand-père me surnommait « fleur de cactus ».

Aujourd’hui la fleur n’a plus besoin de ses épines. Elle a fait la paix avec ses démons, elle a les pieds solidement ancrés, et elle sait qui elle est. Lorsqu’on cherche à l’attaquer, à la contraindre, à la manipuler, elle est capable de se défendre. De prendre la distance nécessaire avec les fauteurs de trouble et avec leurs comportements. Elle sait ce qui appartient aux autres et ce qui lui appartient à elle. D’ailleurs que pourrait-on bien pouvoir lui faire qu’on ne lui a pas déjà fait ?

Comme je reste une éternelle optimiste je suis capable aujourd’hui de voir le positif dans tout ce que j’ai vécu.  c’est grâce à tout ce que j’ai traversé et enduré que je suis devenue la femme  que je suis, dont je suis fière, et pour laquelle j’ai maintenant une grande tendresse et un profond respect. 

Véronique

Véronique