Affranchissement des blocages émotionnels

 

C’est une technique non-médicale et qui m’est personnelle. Un mix des différentes méthodes pour lesquelles je me suis formée. Avec l’expérience j’ai gardé de chaque technique ce qui me semblais fonctionner le mieux, pour mettre au point une approche globale à laquelle j’associe mes propres capacités intuitives.  Cette technique permet de mettre à jour des blocages installés parfois depuis la toute petite enfance (voire in utéro), et de permettre leur libération.

Son avantage est qu’il est possible de pratiquer même si vous n’avez pas de réels souvenirs, mais des somatisations susceptibles d’être dues à des événements passés. Votre corps lui les a gardés en mémoire.

La recherche de ces blocages et leur dégagement sont énergétiques. Votre corps parle et s’exprime. À l’aide de cette technique, mais aussi grâce à mon intuition, ma sensibilité, mon énergie, j’aide votre corps à se libérer.

Vous êtes allongé habillé(e) sur une table de massage. Je prends votre pouls. Je pratique des points d’acupressure sur différents endroits du corps (jamais au niveau des parties intimes).

Cette technique peut être surprenante mais très efficace. Cependant si vous êtes quelqu’un de très cartésien elle ne sera pas adaptée. Certaines choses ne sont pas forcément explicables pour qui ne croit que ce qu’il voit. C’est votre droit, je le respecte. Comme disait Monsieur Albert Einstein« Il y a deux façons de vivre sa vie : L’une est de penser que rien n’est miracle, l’autre est de penser que tout est miracle ».

Pourquoi utiliser cette méthode ?

Elle est utile pour tous les problèmes liés à l’émotionnel ou d’ordre psychosomatique. Voici quelques exemples :

Eczéma. Psoriasis. Ulcères de l’estomac. Dépression. Difficultés sexuelles. Angoisses. Troubles alimentaires. Difficultés à la procréation (si vous avez bien sûr fait le tour de toutes les raisons physiologiques avec un médecin). Hyperactivité. Énurésie. Insomnies. Troubles de la libido. Panique. Phobies. Obsessions. Pelade. Peurs, etc…

Comment s’installent les blocages ?

Ils s’installent lors d’événement que notre cerveau n’arrive pas à gérer. Lorsque nous sommes enfant la partie du cerveau qui s’appelle le cortex préfrontal n’est pas encore mâture. C’est ce cortex préfrontal qui nous permet de relativiser. Ce qui explique que des choses qui pourraient sembler insignifiantes à un adulte peuvent vite prendre des proportions importantes chez un enfant. Mais un adulte peut aussi voir s’installer des blocages dans certaines situations plus rudes de la vie: Une séparation, un licenciement, un décès, l’annonce d’une maladie grave…

Tout le monde n’est pas égal et ne réagit pas de la même façon face à certains événements. Pour une situation particulière, chacun développera ou pas des blocages émotionnels.

Exemple:

Un bébé qui aura été confié à un proche lors de l’hospitalisation de sa maman peut s’être senti abandonné, même si ce n’était pas l’intention de la mère et qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour gérer au mieux la situation. Le souci c’est que ces « brèches » qui se sont crées peuvent des années plus tard amener des conséquences. Imaginez un autre exemple, celui d’un enfant à qui on aura répété qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. Ce même enfant devenu adulte pourra avoir de nombreux diplômes, et la meilleure volonté du monde, mais ne pas trouver sa place professionnellement. Une partie de son cerveau aura gardé l’information « Je suis nul, je n’arriverai jamais à rien » 

Pour qui ?

Tous : bébés, enfants, ados, adultes.

Concernant les bébés et les enfants jusqu’à la pré adolescence un adulte devra être présent lors des séances, de préférence l’un des deux parents.

À partir de 12 ans environ les parents accompagnent pour les présentations et les explications sur le déroulement de la séance. Ensuite je demande aux parents de partir et de revenir chercher leur ado plus tard. Par expérience et par respect de leur intimité, certains blocages ne seront pas abordés devant leurs parents. Il m’est arrivé par exemple de recevoir un ado sur lequel je trouvais un blocage à l’idée d’assumer son homosexualité, celui-ci était venu avec son papa, je n’ai pas pu verbaliser le blocage et travailler sur ses conséquences.

Pour les adultes, vous venez bien sûr seul(e). Si vous êtes parent offrez-vous ce moment pour penser à vous, faites garder votre enfant.

Nombre de séances ?

Je dirais entre une et sept, mais c’est très variable selon les personnes et le passé plus ou moins lourd qu’elles portent. D’une manière générale, il faut moins de séances à un enfant qu’à un adulte, mais ce n’est pas toujours le cas, certains enfants ont déjà de nombreux traumas. Dans l’idéal il faut déjà faire une séance et voir ce qui bouge, je peux vous donner mon avis mais vous serez toujours le ou la mieux placé(e) pour savoir si vous éprouvez l’envie ou le besoin de revenir ou pas.