Blessure de trahison

Blessure de trahison BLESSURE DE TRAHISON Il existe des blessures fondamentales que nous portons et qui sont source de souffrance. Ses blessures se sont installées à la suite de traumas vécus le plus souvent dans l’enfance et qui peuvent être ravivés ensuite. La vie n’amène jamais rien par hasard sur notre chemin, et ses blessures, tant que nous n’avons pas fait la paix avec elles, nous risquons de rencontrer des personnes et des situations qui viennent appuyer dessus, là où ça fait mal… La blessure de trahison fait partie de ces blessures. Elle va se réveiller lorsque vous apprenez qu’une ou des personnes en qui vous aviez toute confiance, ont raconté des horreurs à votre sujet, on agit contre vous dans votre dos, ont volé vos idées, vous ont planté un couteau dans le dos, ont semé conflits et drames, ont su qu’on vous salissait et ne vous l’ont pas dit. Dire que cela fait mal est très en dessous de la vérité. Pour une personne qui a, par exemple, subi des abus ou des maltraitances de figures d’attachement très fortes, c’est tout ce passé de trahison qu’elles reprennent en pleine face avec une violence inouïe. Je ne vais pas m’attarder plus qu’elles ne le méritent sur les personnes qui trahissent, par bêtise, par jalousie, parce que votre potentiel fait la lumière sur ce qu’elles pensent ne pas être capable de faire, par cupidité, par méchanceté. Peu importe à quel point vous êtes quelqu’un de bien, ces personnes vous jugeront et agirons toujours en fonction de leurs propres insécurités et de ce que vous leur renvoyez qui est souffrant chez elles, et qui vient réveiller leur sentiment d’impuissance. Leur logique est simple : Si je rabaisse l’autre, j’aurai une chance de paraitre plus grand que je ne suis. Mais la vrai question dans tout ça c’est pourquoi vous ? C’est parce que vous n’avez pas, ou pas assez travaillé sur le trauma initial. Ces personnes n’ont fait que s’infiltrer dans la brèche déjà ouverte d’une personne qui ne pouvait pas se défendre, c’était encore trop souffrant. Lorsque vous aurez effectué ce travail de reconstruction, que je vous invite vraiment à faire, plus jamais vous ne laisserez qui que ce soit prendre votre gentillesse pour de la faiblesse et vous aurez acquis quelques convictions inébranlables : -Vous vous éloignez des personnes qui ne vibrent pas sur la même fréquence que vous. Si vous doutez c’est que vous savez que quelque chose cloche, vous écoutez votre intuition. Vous laissez les personnes qui ne vous méritent pas hors de votre vie. -Vous êtes sur terre pour créer, pour faire de belles rencontres, pour être dans l’optimisme et la satisfaction, vous n’avez pas de temps pour autre chose. Vous faites la différence entre les personnes lumineuses et les personnes sombres, et vous ne laissez plus les deuxièmes vous éteindre. -Tout ce qui vous arrive de difficile vous renforce, vous êtes plus fort(e) qu’avant, vous vous félicitez ! -Le fait que vous soyez un être authentique, met la lumière sur les mensonges des autres, vous n’avez même pas besoin de vous battre pour ça. -Vous ne prenez plus les critiques des personnes dont vous ne prendriez pas les conseils. Vous ne pouvez pas revenir en arrière, mais vous pouvez changer la suite. Vous vous concentrez sur votre réussite. Et pour finir, vous avez de la gratitude pour les créatures qui vous ont trahi. Oui j’ai bien dit gratitude ! Je n’ai pas dit de pardonner, ceci appartient à chacun. Gratitude, parce qu’ils vous ont permis de progresser dans la connaissance de vous-même. Bien malgré eux, ils ont été vos alliés. Ils n’ont pas provoqué votre échec, ils vous ont porté vers votre réussite. Ils vous ont permis de mieux savoir discerner le vrai du faux. Grâce à eux vous avez grandi. Avec toute mon admiration pour vous, guerriers et guerrières de lumière !!! Véronique Journot Lambey (Fleur de Résilience)
Relation de couple et Pervers Narcissique
Relation de couple et pervers narcissique Le PN sait parfaitement observer et écouter pour connaître nos failles et pouvoir s’en servir le moment venu. Comme il joue à merveille son rôle et ment mieux que personne, on l’idéalise et on lui attribue des qualités qu’il n’a pas. Puisqu’il sait très bien jouer les victimes et potentiellement s’inventer des traumatismes inexistants, et que nous sommes dans notre rôle de sauveur(euse), nous lui pardonnons tout, même l’impardonnable. Nous voyons en cette personne, non pas ce qu’elle est, mais un potentiel, et surtout nous nous persuadons d’avoir trouvé chez l’autre ce que vous rêvions d’y voir. Un jour on sort du déni, lorsqu’il nous a tellement sali, rabaissé, humilié, manquer de respect, qu’on doit bien s’avouer à nous-même notre erreur. Parce qu’effectivement il est responsable de ce qu’il est, mais chacun doit prendre sa part de responsabilité, et notre responsabilité à nous, c’est d’avoir accepté. Pourquoi l’avons-nous fait ? Parce que nous n’avions pas suffisamment d’estime et de respect pour nous même pour nous rendre compte bien avant, que nous méritions mieux que des miettes et de la maltraitance, mieux qu’un vampire énergétique qui siphonne tout ce que nous portons de beau en nous, pour l’investir dans d’autres relations, mais jamais avec nous. Le jour où nous sortons de cette pseudo relation, il nous faut nous reconstruire. Et la seule façon d’y parvenir réellement, c’est de commencer à investir dans la relation la plus importante de notre vie, la relation à nous même. Ce travail demande beaucoup d’introspection que nous ne pourrons trouver que dans la solitude qui nous permet de voir au fond de nous, et de se poser les bonnes questions, les questions fondamentales : Qui suis-je ? Quelles sont mes valeurs à moi ? De quoi ai-je envie pour moi ? Pour ma vie ? De quoi rêvait le petit garçon ou la petite fille que j’ai été, avant que je ne l’abandonne pour suivre les envies et les injonctions que les autres ont projeté sur moi ? Pourquoi me suis-je oublié(e) pour plaire aux autres ? Pourquoi est- ce que je donne tout aux autres mais me sens coupable de prendre soin de moi-même ? C’est seulement lorsqu’on a répondu à toutes ses questions qu’on peut se diriger vers le chemin qui est le nôtre, avec des personnes qui nous ressemblent vraiment et sortir des relations malsaines et toxiques. Je vous souhaite beaucoup d’amour et de respect de vous-même ! Véronique Journot Lambey (Véronique Fleur de Résilience)
relation sacrificielle

Relation sacrificielle Dans une relation dysfonctionnelle il arrive que l’un se sacrifie pour l’autre. Souvent celui qui se sacrifie n’a pas les codes d’un couple sain et l’autre en profite. On peut penser qu’il en profite en toute innocence, parce que après tout si l’autre donne tout c’est parce qu’il le veut bien, le profiteur n’impose donc rien . Cette façon de penser est facile et un peu hypocrite. Le profiteur sait très bien, que certaines choses doivent être faites et que s’il ne le fait pas, un autre devra forcément les faire à sa place. De plus, obliger quelqu’un à se soumettre à nos désirs et volontés est une forme de maltraitance dont le profiteur a aussi pleinement conscience. Quelque fois il connait si bien les failles de l’autre, sa tendance à culpabiliser, qu’il sait appuyer là ou ça fait mal, sur les plaies pas cicatrisées pour le faire plier à ses demandes. Très souvent celui qui se sacrifie a derrière lui une lourde histoire d’abandon de soi. Il a pu être l’enfant d’un parent dont il a dû s’occuper, une mère dépressive, un père alcoolique. Cet enfant a assumé le rôle de pilier. Pour soutenir son parent défaillant, mais aussi bien sûr parce que s’il ne l’avait pas fait, c’est sa propre vie qui se serait trouvée en danger. Alors au lieu d’aller jouer avec ses copains, de penser à lui, il est devenu un enfant parentifié. Cet enfant, devenu adulte, va reproduire ce schéma appris à l’enfance « Je suis le pilier de la famille. Je dois m’oublier pour les autres. Mes besoins passent après les leurs. Je dois faire ce qu’on attend de moi. Je dois me sacrifier pour mériter leur amour ». J’ai connu une femme dont le père alcoolique et incapable de se gérer lui-même avait reproché à sa fille de l’avoir abandonné lorsqu’elle est a quitté la maison pour faire des études. Plus tard, celle-ci s’est marié avec un homme alcoolique qu’elle n’a jamais quitté, bien que malheureuse. C’est ce qu’on appelle « La loyauté familiale inconsciente ». Lorsque tu commences à y réfléchir, à détricoter tes vieux schémas de pensées erronés, tu commences alors à te poser les bonnes questions : -Qu’elle valeur est-ce que je m’accorde à moi-même ? -Est-ce vraiment à moi de sauver les autres ? -Est-ce à moi de prendre la responsabilité de leur bonheur ? -Qu’est-ce qui dans mon histoire familiale m’as amené à penser que penser à soi, prendre du plaisir était mal? -Pourquoi ne suis-je pas moi-même? Est-ce que je ne me sens pas digne d’être aimé en me révélant tel que je suis? Ecoute bien ceci : -L’amour qui t’oblige à ramper, ce n’est pas de l’amour. -Quand tu restes en espérant que l’autre change, c’est toi qui fini par changer et abaissant tes besoins, en acceptant moins que ce que tu mérites. L’amour est censé faire sourire, pas te faire pleurer, sinon c’est une contrefaçon. Alors regarde l’autre comme il est vraiment et pas comme tu aimerais qu’il soit. Prends du recul. Raccroche-toi aux faits pas à tes émotions. Comment il te traite ? Est-ce qu’il te manque de respect ? T’insultes ? Te trahi ? T’ignores quand tu as besoin de lui ? Apprends à t’aimer toi-même de manière inconditionnelle. Prends du temps pour toi, chouchoute-toi. Entoure-toi de personnes qui t’aiment, qui te respectent. Fais tes projets qui te rendent heureux(se). Et surtout laisse les autres se sauver eux-mêmes !!! Malgré tout ce qu’on t’a bourré dans le crâne, ou juste laisser croire, ce n’est pas ton rôle ! Les difficultés des autres ne t’appartiennent pas ! C’est à eux de prendre soin d’eux. Rien ne les empêchent de se remettre en question, comme tu es entrain de le faire toi-même en me lisant. Pour finir je te donne une petite astuce que j’ai personnellement expérimenté. Tu tournes en boucle du matin au soir dans ta culpabilité ? Tu penses encore beaucoup à cette personne ? Alors fait un pacte avec toi-même. Accorde toi 10 mn dans ta journée où tu t’autorise à y penser, à aller consulter ses réseaux sociaux, où tu peux pleurer, être en colère, être triste. 10mn pas plus. Le reste du temps tu seras trop occupé(e) à VIVRE pour faire autre chose. L’expression dit « On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on en a qu’une ». Alors tu vis ??? Véronique Journot Lambey
Servitude apprise
Nous avons tous, plus ou moins, été élevé dans un schéma de servitude