Quitter réellement une relation toxique

Se reconstruire après une relation toxique et retrouver sa liberté

QUITTER RÉELLEMENT UNE RELATION TOXIQUE Lorsque vous sortez d’une relation toxique, (en général c’est à ce moment là que vous venez me consulter) vous me dites : – « ça y est, c’est fini, j’ai tiré un trait sur cette personne ». Et, bien souvent, dans la discussion que nous avons ensemble, vous glissez des petites phrases comme : – « Je savais que j’allais le croiser à cet endroit, alors je me suis apprêtée comme jamais, pour lui montrer que je vis très bien sans lui » ou: – « Elle a mis des photos sur les réseaux avec son nouveau conjoint pour me faire réagir, mais moi je m’en fiche.   Mais vous savez, il y a une grosse différence entre avoir officiellement quitté la relation, et avoir réellement coupé le lien.   Je vous donne alors mon avis à ce moment-là, et vous ne l’aimez souvent pas beaucoup, mais je sais de quoi je parle, je l’ai vécu, et vous finissez toujours par l’admettre :   Lorsqu’on fait quelque chose pour quelqu’un, ou lorsqu’on le fait contre quelqu’un, dans les deux cas, on le fait par rapport à quelqu’un. Et si on éprouve encore le besoin de vivre des choses par rapport à l’autre, alors on est pas complétement guéri(e). Si on éprouve le besoin de se venger, on est pas guéri(e), et je ne parle pas d’un dépôt de plainte si des actes répréhensibles ont été commis.   Si vous l’épiez sur les réseaux, si vous voulez lui faire du mal, si vous voulez lui montrer que… Vous n’êtes toujours pas indifférent(e).   Moralité : Vous faites encore partie de son public, de son fan club. Et tout le temps et l’énergie que vous aurez passé à encore guetter ses réactions, c’est du temps et de l’énergie que vous n’aurez pas passé à organiser votre nouvelle vie, et à vraiment prendre soin de vous.   Un vrai couple qui partage un amour sincère, c’est quelque chose de doux et d’apaisant. Cette relation était-elle douce et apaisante ? Non ? Alors finalement peu importe la faute à qui, peu importe les circonstances atténuantes qu’il a ou que vous avez, peu importe qu’il vous reste des sentiments pour cette personne, la relation était souffrante et vous avez là, le seul argument valable pour tirer un vrai trait dessus, quitter la relation émotionnelle avec votre ex. Quand saurez-vous si vous avez enfin réussi ?   Lorsque vous l’aurez bloqué sur tous vos réseaux et que vous n’aurez pas créé un faux compte pour l’espionner.    Lorsqu’une personne vous en parlera et que vous pourrez répondre sereinement « Je te remercie, mais je ne suis plus intéressé(e) par ce qui se passe chez lui (chez elle).    Lorsque vous prendrez soin de vous pour vous-même, et lorsque vous pourrez envisager une nouvelle relation, sans l’exhiber, pas pour le ou la faire réagir, mais parce que vous en avez juste envie.   Et ce jour-là, vous pourrez peut-être même remercier la vie d’avoir mis sur votre route cette relation qui vous a autant fait grandir.   Vous pourrez peut-être même vous pardonner à vous-même de vous être abandonné(e) dans une relation qui ne vous convenait pas.   Et enfin, vous entamerez un véritable travail sur vous, pour que dans votre nouvelle relation, ce ne soit plus le petit enfant blessé en vous qui interagisse avec l’autre, mais bien l’adulte solidement ancré, de cette façon vous ne laisserez plus vos blessures pas soignées attirer une autre relation toxique.   Une personne m’a dit un jour ; – « Avant de le rencontrer j’étais quelqu’un de solaire » Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour rallumer notre lumière intérieure. Se reconstruire après une relation toxique (à Aubenas)   Se libérer d’une relation toxique ne signifie pas toujours que les blessures disparaissent immédiatement. La culpabilité, le manque, les doutes ou les difficultés à faire confiance peuvent persister après la séparation. Il est souvent difficile de se reconstruire après une relation d’emprise. Un accompagnement peut vous aider à mieux comprendre vos réactions, à retrouver confiance en vous et à avancer à votre rythme. Je vous accueille à Aubenas, en Ardèche, sous le nom de Véronique Fleur de Résilience, pour un accompagnement en hypnose et en EMDR adapté à votre demande. Prenez soin de vous, vous êtes important(e)

Stress post-traumatique complexe: Comprendre et se reconstruire

Comprendre le stress post-traumatique complexe et les possibilités d’accompagnement à Aubenas.

STRESS POST-TRAUMATIQUE COMPLEXE: COMPRENDRE ET SE RECONSTRUIRE Qu’est-ce que le stress post-traumatique complexe ? Le trouble de stress post-traumatique complexe (TSPT complexe) peut se développer à la suite d’événements traumatiques répétés ou prolongés, notamment lorsque la personne se trouve dans une situation dont elle ne peut pas facilement s’échapper. Cela peut être le cas lors de violences physiques ou psychologiques, de maltraitances durant l’enfance, d’abus, ou de relations d’emprise. Contrairement au trouble de stress post-traumatique classique, souvent associé à un événement traumatique identifiable, le stress post-traumatique complexe peut être lié à une succession d’expériences douloureuses qui ont profondément affecté la manière dont une personne se perçoit, se protège et entre en relation avec les autres. Les conséquences ne sont pas toujours évidentes, ni pour l’entourage, ni pour la personne elle-même. Certaines ont appris à avancer, à travailler, à prendre soin des autres et à donner le change, tout en portant intérieurement une souffrance importante. Quels sont les signes du stress post-traumatique complexe ? Chaque personne réagit différemment à un traumatisme. Plusieurs manifestations peuvent cependant se retrouver : Une vigilance permanente : difficulté à se détendre, anticipation du danger, sursauts ou sentiment de ne jamais être réellement en sécurité. Des émotions difficiles à réguler : peur, colère, honte, tristesse ou culpabilité qui peuvent sembler disproportionnées par rapport à la situation présente. Une image de soi fragilisée : sentiment de ne pas être à la hauteur, dévalorisation, impression d’être responsable de ce qui est arrivé. Des difficultés relationnelles : peur de l’abandon, difficulté à faire confiance, besoin de plaire, peur du conflit ou difficulté à poser des limites. Un sentiment de déconnexion : impression d’être absente à soi-même, de fonctionner en pilote automatique ou de se couper de ses émotions. Des souvenirs envahissants ou de l’évitement : images, sensations ou cauchemars liés au passé, mais aussi besoin d’éviter certaines personnes, situations ou émotions. Ces signes ne suffisent pas à établir un diagnostic. D’autres difficultés peuvent produire des manifestations similaires. Un professionnel de santé qualifié pourra aider à comprendre ce qui se passe. Pourquoi est-il parfois difficile de reconnaître son traumatisme ? Lorsqu’une personne a vécu des expériences douloureuses pendant une longue période, celles-ci peuvent devenir sa référence habituelle. Elle peut finir par considérer comme normales des situations qui lui font pourtant du mal. Certaines personnes minimisent ce qu’elles ont vécu : « Ce n’était pas si grave », « D’autres ont vécu pire », « J’aurais dû réagir ». D’autres se sentent responsables, s’interrogent sans cesse sur leurs propres réactions ou pensent qu’elles doivent simplement faire davantage d’efforts. Dans les relations d’emprise, la dévalorisation répétée, la peur et la culpabilisation peuvent également altérer la confiance en soi et rendre plus difficile la prise de recul. Il est important de rappeler qu’une personne n’a pas besoin de se reconnaître immédiatement dans le mot traumatisme pour demander de l’aide. Elle peut commencer par parler de son épuisement, de ses angoisses, de ses difficultés relationnelles ou de ce qui l’empêche aujourd’hui de se sentir bien. Peut-on se reconstruire après des traumatismes répétés ? Le vécu traumatique ne définit pas toute une personne et ne détermine pas nécessairement son avenir. Un accompagnement adapté peut aider à mieux comprendre ses réactions, à retrouver progressivement un sentiment de sécurité et à développer de nouvelles façons de faire face aux difficultés. La reconstruction demande parfois du temps. Elle ne consiste pas à oublier le passé ni à se forcer à raconter des événements douloureux avant d’être prête. Elle peut commencer par des objectifs très concrets : mieux dormir, apaiser l’anxiété, reconnaître ses besoins, apprendre à poser des limites ou retrouver confiance dans ses propres décisions. Un accompagnement respectueux tient compte du rythme de la personne et de ses ressources. En cas de symptômes importants ou persistants, une évaluation par un médecin ou un professionnel de santé mentale qualifié peut être nécessaire. Hypnose et EMDR : quelles possibilités d’accompagnement ? L’EMDR est une approche psychothérapeutique reconnue pour le traitement du trouble de stress post-traumatique. Elle repose notamment sur le retraitement de souvenirs traumatiques, selon un protocole adapté à la situation de la personne. Dans le cas de traumatismes complexes, la préparation, la stabilisation et le respect du rythme individuel peuvent prendre une place importante. L’hypnose peut également être utilisée, selon les besoins et les compétences du praticien, comme outil d’accompagnement pour travailler sur la détente, les ressources personnelles, certaines réactions émotionnelles ou le sentiment de sécurité. Elle ne remplace pas à elle seule une prise en charge médicale ou psychothérapeutique lorsqu’elle est nécessaire. Ces approches ne conviennent pas de la même manière à tout le monde. Le choix de l’accompagnement dépend notamment du vécu, des difficultés actuelles et des besoins de chaque personne. Un accompagnement en hypnose et EMDR à Aubenas Je vous accueille à Aubenas, en Ardèche, sous le nom de Véronique Fleur de Résilience, pour un accompagnement adapté à votre demande. Vous pouvez venir si vous ressentez un mal-être persistant, si certaines expériences du passé continuent d’influencer votre vie actuelle ou si vous souhaitez mieux comprendre vos réactions émotionnelles et relationnelles. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà identifié un trouble de stress post-traumatique complexe pour exprimer une souffrance et chercher un soutien. Nous prendrons le temps de faire le point sur votre demande et sur les possibilités d’accompagnement, dans le respect de votre rythme. Vous souhaitez en parler ? Vous pouvez me contacter pour obtenir des renseignements sur les modalités d’accompagnement proposées à Aubenas. L’accompagnement proposé ne remplace pas un diagnostic ni un suivi médical ou psychothérapeutique lorsqu’ils sont nécessaires.

Confiance en soi et estime de soi: L’hypnose à Aubenas

CONFIANCE EN SOI ET ESTIME DE SOI: L’HYPNOSE À AUBENAS Vous avez du mal à vous affirmer, vous doutez souvent de vos capacités ou vous craignez le regard des autres ? Vous avez parfois l’impression de ne jamais être à la hauteur, de commettre toujours des erreurs ou de devoir constamment satisfaire votre entourage pour être apprécié ? Ces difficultés peuvent être liées à un manque de confiance en soi, à une estime de soi fragilisée, ou aux deux. Même si ces notions sont étroitement liées, elles ne désignent pas exactement la même chose. Comprendre leur différence permet de mieux identifier ce qui vous fait souffrir et d’envisager un accompagnement adapté. La confiance en soi : croire en ses capacités La confiance en soi concerne principalement ce que vous pensez être capable de faire. Elle vous aide à prendre une décision, à vous exprimer devant les autres, à entreprendre un projet ou à affronter une situation nouvelle. Lorsque la confiance en soi est fragile, vous pouvez avoir tendance à anticiper l’échec, à craindre de vous tromper ou à remettre vos décisions en question. Vous avez peut-être les compétences nécessaires, mais vous n’osez pas les utiliser, par peur de ne pas être à la hauteur. Cela peut se manifester dans la vie professionnelle, lorsque vous n’osez pas demander une évolution ou exprimer votre désaccord, mais aussi dans la vie personnelle, lorsque vous avez du mal à dire non ou à faire respecter vos besoins. La confiance en soi peut varier selon les domaines : vous pouvez être parfaitement à l’aise au travail et manquer d’assurance dans vos relations affectives. Elle se construit notamment à travers les expériences, les apprentissages et la façon dont vous interprétez vos réussites comme vos difficultés. L’estime de soi : reconnaître sa propre valeur L’estime de soi concerne davantage la manière dont vous vous considérez et la valeur que vous vous accordez en tant que personne. Lorsque votre estime de soi est suffisamment solide, vous pouvez reconnaître vos qualités sans vous croire parfait, accepter vos limites sans vous dévaloriser et traverser un échec sans remettre en question toute votre valeur. À l’inverse, une estime de soi fragilisée peut vous amener à penser que vous n’êtes jamais assez bien, que les autres sont forcément plus intéressants que vous ou que vous devez mériter l’affection qu’on vous porte. Vous pouvez alors vous montrer très exigeant envers vous-même, culpabiliser facilement, accepter des situations qui ne vous conviennent pas ou chercher constamment à obtenir l’approbation des autres. Vous pouvez également réussir professionnellement, être apprécié de votre entourage et accomplir de nombreuses choses tout en continuant à vous sentir inférieur ou illégitime. La différence essentielle est la suivante : la confiance en soi concerne ce que je me sens capable de faire ; l’estime de soi concerne la valeur que je m’accorde. Comment se construisent la confiance et l’estime de soi ? Notre perception de nous-mêmes se construit progressivement, au fil de notre histoire et de nos expériences. Les paroles dévalorisantes, les critiques répétées, les comparaisons, les échecs vécus difficilement ou le manque de reconnaissance peuvent laisser des traces. Dans certaines familles, il fallait être sage, performant ou disponible pour recevoir de l’attention. Dans d’autres situations, une personne a pu apprendre à taire ses besoins, à éviter les conflits ou à faire passer les autres avant elle pour préserver une relation. Avec le temps, ces expériences peuvent contribuer à installer des croyances telles que : « Je ne suis pas capable », « Je ne mérite pas mieux », « Je dois faire plaisir à tout le monde » ou « Si je déçois quelqu’un, il ne m’aimera plus ». Ces pensées ne correspondent pas nécessairement à la réalité. Pourtant, lorsqu’elles deviennent habituelles, elles peuvent influencer les décisions, les relations et la façon dont vous vous traitez vous-même. Il ne s’agit pas pour autant de rechercher systématiquement une cause dans le passé. L’important est de comprendre ce qui se passe aujourd’hui, ce qui entretient ces difficultés et ce qui pourrait vous aider à évoluer. Comment l’hypnose peut-elle aider à retrouver confiance en soi ? L’hypnose peut constituer une approche intéressante lorsque le manque de confiance ou la dévalorisation prennent trop de place dans votre quotidien. Elle peut permettre d’explorer certains automatismes, de prendre du recul sur des croyances négatives et de travailler sur les réactions émotionnelles associées à certaines situations. Elle peut également aider à mobiliser vos ressources, à envisager d’autres façons de réagir et à développer une perception plus nuancée de vous-même. L’objectif n’est pas de vous convaincre artificiellement que tout va bien, ni de faire disparaître tous les doutes. Il s’agit plutôt de vous aider à ne plus laisser systématiquement la peur, la culpabilité ou le jugement des autres décider à votre place. Selon votre vécu et vos besoins, l’accompagnement peut porter davantage sur l’affirmation de soi, la peur du regard des autres, la difficulté à poser des limites ou le sentiment de ne pas avoir de valeur. Lorsqu’un vécu traumatique ou des relations d’emprise ont fragilisé l’image de soi, il peut également être important de tenir compte de cette histoire dans l’accompagnement. L’hypnose ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire et ses effets varient d’une personne à l’autre. Un accompagnement en hypnose à Aubenas   Je vous accueille à Aubenas, en Ardèche, pour un accompagnement en hypnose autour de la confiance en soi, de l’estime de soi et des difficultés qui peuvent les fragiliser. Chaque personne a son histoire, ses expériences et sa manière de fonctionner. Il ne s’agit pas de vous faire entrer dans un modèle idéal, mais de vous permettre de mieux comprendre vos réactions, de reconnaître vos ressources et d’avancer à votre rythme. Vous n’avez pas besoin d’attendre de vous sentir parfaitement prêt, ni d’avoir identifié précisément l’origine de vos difficultés, pour commencer à vous en occuper. Apprendre à avoir davantage confiance en soi et à reconnaître sa propre valeur, c’est aussi s’autoriser à être imparfait, à exprimer ses besoins et

Pourquoi je culpabilise tout le temps? Hypnose contre la culpabilité

homme montré du doigt

POURQUOI JE CULPABILISE TOUT LE TEMPS? HYPNOSE CONTRE LA CULPABILITE   Vous avez parfois l’impression de devoir vous justifier pour tout ? Vous repensez à une conversation pendant des heures, en vous demandant si vous avez blessé quelqu’un ? Vous vous sentez égoïste lorsque vous prenez du temps pour vous, ou responsable du mal-être d’un proche ? La culpabilité peut prendre beaucoup de place dans la vie quotidienne. Elle peut influencer les relations, les décisions, l’estime de soi et même la capacité à profiter des moments agréables. Lorsqu’elle devient presque permanente, elle finit par épuiser. Pourtant, il est possible d’apprendre à comprendre cette culpabilité, à faire la différence entre une responsabilité réelle et un sentiment de responsabilité excessif, et à retrouver davantage de liberté intérieure. L’hypnose peut accompagner ce cheminement. Pourquoi est-ce que je culpabilise autant ? La culpabilité est une émotion humaine. Lorsqu’elle apparaît après une action qui va à l’encontre de nos valeurs, elle peut nous aider à reconnaître une erreur, à réparer une situation ou à faire évoluer notre comportement. Par exemple, regretter des paroles blessantes peut donner envie de présenter des excuses sincères. Dans ce cas, la culpabilité joue un rôle utile. La difficulté apparaît lorsque ce sentiment s’installe dans de nombreuses situations, y compris lorsque notre responsabilité est limitée, voire inexistante. Certaines personnes culpabilisent lorsqu’elles disent non, lorsqu’elles expriment un désaccord, lorsqu’elles choisissent leurs propres besoins ou lorsqu’elles voient un proche contrarié. Elles peuvent alors avoir l’impression de devoir constamment faire davantage, mieux faire ou satisfaire les attentes de leur entourage. Derrière cette culpabilité répétitive, plusieurs mécanismes peuvent se trouver à l’œuvre. La peur de décevoir les autres Certaines personnes accordent une grande importance au regard des autres. Elles ont besoin de se sentir appréciées et redoutent les conflits, les critiques ou le rejet. Dire non à une demande peut alors provoquer un malaise important. Elles acceptent parfois par obligation, puis ressentent de la fatigue, de la frustration ou de la colère envers elles-mêmes. Progressivement, elles peuvent associer le fait d’être une bonne personne au fait de répondre aux attentes de leur entourage. Pourtant, une relation équilibrée laisse une place aux besoins et aux limites de chacun. Le sentiment d’être responsable du bonheur des autres Vous avez peut-être tendance à vouloir régler les problèmes de vos proches, à anticiper leurs besoins ou à chercher des solutions dès qu’ils rencontrent une difficulté. Lorsqu’une personne que vous aimez souffre, vous pouvez ressentir le besoin d’agir immédiatement. Et lorsque la situation ne s’améliore pas, vous vous reprochez parfois de ne pas en avoir fait assez. Cette réaction peut partir d’une intention profondément généreuse. Elle peut aussi devenir lourde à porter lorsque vous vous sentez responsable de ce qui appartient à l’autre. Écouter, soutenir et accompagner quelqu’un sont des gestes précieux. Ils peuvent coexister avec la reconnaissance de ses propres limites et de la responsabilité de chacun. Une éducation dans laquelle il fallait être sage, utile ou irréprochable Notre manière de réagir aux situations se construit notamment au fil de notre histoire. Dans certaines familles, l’enfant reçoit beaucoup d’attention lorsqu’il fait plaisir, se montre raisonnable ou répond aux attentes. Il peut également être confronté à des reproches, à des réactions émotionnelles intenses ou à des messages qui lui font porter une responsabilité excessive. Il peut alors apprendre à surveiller les réactions des autres, à éviter les désaccords ou à mettre ses propres besoins au second plan. À l’âge adulte, ces habitudes peuvent continuer à influencer les relations, même lorsque les circonstances ont changé. Cette explication ne correspond toutefois pas à toutes les personnes qui culpabilisent. La culpabilité peut aussi être liée à des expériences récentes, à un contexte de stress, à des exigences personnelles élevées ou à d’autres difficultés émotionnelles Une estime de soi fragile Lorsque l’on doute beaucoup de sa propre valeur, on peut accorder davantage de poids aux critiques qu’aux signes de reconnaissance. Une remarque peut alors être interprétée comme la preuve que l’on a mal agi. Une personne contrariée peut susciter des heures de questionnement. Une erreur ponctuelle peut donner l’impression de remettre en cause toute sa valeur personnelle. Apprendre à reconnaître ses qualités, à accepter ses imperfections et à porter un regard plus juste sur soi-même peut contribuer à alléger cette culpabilité. Comment reconnaître une culpabilité excessive ?   La culpabilité peut devenir envahissante lorsqu’elle se manifeste dans de nombreuses situations et qu’elle influence fortement les choix du quotidien. Vous vous reconnaîtrez peut-être dans certaines de ces situations : Vous repensez longtemps à vos paroles, en cherchant ce que vous auriez pu dire autrement. Vous vous excusez souvent, même lorsque votre responsabilité reste incertaine. Vous avez du mal à refuser un service, une demande ou une invitation. Vous vous sentez égoïste lorsque vous prenez du temps pour vous. Vous cherchez à apaiser les tensions, même lorsque vous n’en êtes pas à l’origine. Vous avez du mal à profiter d’un moment agréable lorsque quelqu’un de votre entourage traverse une période difficile. Vous vous reprochez facilement vos erreurs et avez du mal à reconnaître vos efforts. Vous craignez qu’un désaccord modifie l’affection ou l’estime que les autres vous portent. Se reconnaître dans plusieurs de ces exemples peut inviter à explorer sa relation à la culpabilité. Cela ne constitue toutefois pas un diagnostic. Une question utile consiste à se demander : « Quelle est ma responsabilité réelle dans cette situation, et quelle part suis-je en train de prendre à ma charge ? » Cette distinction peut ouvrir un espace de réflexion et permettre de retrouver des choix plus libres. Comment l’hypnose peut-elle aider à travailler sur la culpabilité ? L’hypnose est une approche qui mobilise l’attention, l’imagination et les expériences intérieures afin d’explorer de nouvelles façons de percevoir une situation et d’y réagir. Dans un accompagnement autour de la culpabilité, le travail peut porter sur plusieurs dimensions. Mieux comprendre ses réactions Certaines situations déclenchent une culpabilité presque immédiate : un refus, une remarque, un conflit ou le mécontentement d’un proche. L’accompagnement peut aider à observer ce qui

EMDR à Aubenas

Concrètement, comment se déroule une séance ?
Dès la première séance, nous faisons connaissance. Cette première séance dure entre une heure et une heure trente. C’est une séance pendant laquelle je vous pose des questions qui vont me permettre d’orienter l’ensemble de ma prise en charge. Même les questions qui peuvent vous sembler anodines ont un sens dans ma façon d’aborder votre histoire.

Pourquoi avez-vous accepté l’inacceptable?

l'inacceptable dans une relation

Pourquoi avez-vous accepté l’inacceptable? Un jour vous avez rencontré un homme, une femme, selon votre genre et vos attirances, vos premières impressions, votre intuition vous ont imédiatement alerté.Une lumière rouge s’est allumée. Vous avez senti les incohérences, les mensonges, le manque de clarté, et vous y êtes allé quand même. Peut-être avez-vous aujourd’hui compris pourquoi? Peut-être toujours pas? Et dans le second cas, peut-être même dans le premier, vous continuez à vous en vouloir de ne pas avoir vu les red flags. Vous n’arrivez pas à vous pardonner. Vous nourrissez toujours de la colère, mais envers vous-même, ce qui est un comble. La plupart du temps, lorsque nous acceptons l’inacceptable, ce n’est surtout pas par bêtise, encore moins, comme certains rétrécis de la réflexion pourraient le dire « si elle reste c’est quelle doit aimé ça », ni par manque de discernement. Mais alors pourquoi?  Le problème c’est le conditionnement qui fait qu’à cette époque là, même si on vous a tendu un ticket écrit en grosse lettres rouges « vacances de rêve sur le Titanic » vous l’avez pris. Le conditionnement en psychologie, c’est un processus d’apprentissage, par lequel on va associer un comportement, à un stimulus ou à une conséquence.Si vous avez été élevé au sein d’une famille toxique, le ou les membres aux comportements malsains avaient besoin que vous soyez et que vous restiez docile pour faire perdurer le modèle familial. Pour ça, on vous a amené à penser que tel comportement amenait tel réaction, et on vous a conditionné à vous y soumettre:-Si j’accepte ce qu’on me demande, j’obtiendrai de la reconnaissance.-Si je me sacrifie, je serai plus aimé.-Je dois être là pour maman ou papa, c’est à moi de m’en occuper, d’en prendre soin, je suis la personne sur qui il ou elle peut s’appuyer, je suis indispensable, il ou elle ne m’abandonnera donc pas.-Lorsque je suis souriant(e), charmant, les choses se passe mieux avec mon parent, je vais donc ne rien montrer de mes émotions, ma colère, ma peur, ma tristesse, je vais les balancer sous le tapis.Ce qui fait que dans cette nouvelle relation amoureuse, vous avez vu ce qui n’était pas clair, mais vous avez laissé les commandes à l’enfant blessé (e) en vous, qui a pensé pouvoir réparer dans cette relation, la relation ancienne au parent toxique. Ce qui a pu donné:-Cette personne me maltraite, physiquement ou psychologiquement, mais si je lui donne encore plus d’amour, il ou elle va comprendre à quel point je suis quelqu’un de bien. -Il est blessant, elle est blessante, mais il ou elle a été tellement malheureuse dans le passé, moi, je vais réussir à le réparer. Si je le sauve, il m’aimera.-Il m’ignore, ne répond pas à mes messages, à mes appels, mais mon parent faisait pareil, c’est parce que je suis ininterressant (e), c’est comme ça.Bref vous vous êtes créé(e) une dette de loyauté avec une personne à qui vous avez trouvé toutes les excuses. Parce que si vous ne l’aviez pas fait, vous auriez été obligé d’admettre, que cette personne ne vous aimait pas, et pas extension, il vous aurait fallu admettre que votre parent non plus, ou très mal. Et ça c’était insupportable et c’est bien compréhensible.Vous avez alors fait rentrer le partenaire dans le cadre que vous aviez fantasmé, et auquel vous aviez besoin de croire. Et puisqu’il n’était clairement pas cette personne idéalisé, pour qu’il puisse tenir dans ce cadre, la seule solution possible , c’était de changer vous-même, de vous suradapter, et de finir par vous y perdre. On dit qu’on peut attirer à soi, un conjoint ou une conjointe qui a des points commun avec son parent du sexe opposé, mais en fait, on va essayer de réparer dans cette relation amoureuse, ce qui n’a pas été réparé dans la relation originelle, et notre inconscient va chercher la personne idéale pour nous faire rejouer ce scénario. Alors lorsque la relation au parent était saine, les blessures sont superficielles et facilement réparables, mais si vous venez d’une famille dysfonctionnelle, travailler sur vos antécédents familiaux, sera indispensable pour comprendre, analyser, ce qui se joue dans vos relations actuelles, puisque vous êtes peut-être en état de stress post-traumatique complexe. Et après? Vous pourrez ainsi fuir les personnes qui vous font perdre jusqu’à votre dignité, parce que vous saurez qui vous êtes, ce que vous valez, et vous ne chercherai plus à sauver ni votre parent, ni les autres.Vous pourrez aussi arrêter d’excuser les autres, et vous pardonner à vous, de n’avoir fait que ce que vous pouviez, avec les éléments que vous aviez à l’époque en votre possession.  Prenez soin de vous, vous êtes important!

Syndrome du sauveur : quand aider les autres conduit à s’oublier

Syndrome du sauveur : quand aider les autres conduit à s’oublier   Est-ce que vous êtes ce genre d’homme ou de femme qui aide tout le monde ?Est-ce que vous êtes ce gentil, cette gentille qui est toujours là pour les autres ? Bien souvent, ce costume de sauveur que nous adoptons nous est gentiment transmis dans l’enfance, par l’un de nos parents. Le parent en question ne l’a pas forcément fait en pensant à mal. Il peut s’agir de la mère dépressive chronique qui n’a pas consulté et dont l’enfant a toujours été un appui pour l’éviter de sombrer. Mais quelquefois, on finit par confondre le rôle qu’on a, que les autres nous ont attribué, avec qui on est réellement. Et ce fonctionnement qui nous a lié à notre parent, nous le reproduisons, pensant, souvent inconsciemment, que nous sommes aimés pour ça. Évidemment, énergétiquement, les autres le perçoivent rapidement, ce qui fait que le sauveur va attirer à lui des victimes, ce qui le confortera dans ce rôle, ce qui nous amène à ce qu’en analyse transactionnelle, on nomme « un jeu psychologique À quoi ça mène? Dans une relation normale, j’entends par là une relation saine, vous allez vous épuiser à donner, tant que vous n’aurez pas compris qu’on ne peut pas aider celui ou celle qui n’a peut-être pas envie de l’être. Et d’ailleurs, vous donnez toujours, sans retour, parce que les victimes ne vous voient même pas comme une personne qui peut aussi avoir besoin d’être écoutée et aidée. Vous, vous êtes le sauveur, c’est tout. Vous prenez aussi le risque de vous entendre dire : « Mais enfin, je ne t’ai jamais rien demandé », ce qui sera sûrement vrai. D’ailleurs, sachez qu’en voulant régler les problèmes des autres à leur place, vous leur retirez la possibilité de faire ce travail eux-mêmes, et la satisfaction qui en résulte. Je disais donc dans une relation saine, parce que lorsque vous avez en face de vous un manipulateur, ou une manipulatrice, celui-ci va directement s’engouffrer dans vos failles. Parce que si vous, vous n’avez pas fait le job pour aller comprendre vos fonctionnements inconscients, le ou la toxique en face, c’est un malin ou une maligne. Celui-ci va utiliser ça contre vous. Puisque vous donnez tant, il va prendre. Puisque vous aimez vous sentir utile, il va vous utiliser, quelquefois financièrement. Il ou elle vous laissera croire que votre place dépend de votre utilité. Si vous refusez de céder, il jouera la carte de la culpabilité : « Moi qui pensais que tu étais gentil ! » Vous, même quand vous aurez enfin compris, vous aurez pourtant du mal à quitter la relation, parce que vous aurez tellement investi dans le lien (souvent des années d’emprisonnement). Votre vie, votre identité, votre famille, vos investissements financiers, tout sera lié à cette personne.   Quelques précisions On ne sauve pas les autres malgré eux.Dans une relation, on n’est pas obligé d’être utile à l’autre.Une relation se construit à deux, pas à sens unique. Je donne, tu prends. Le soutien doit exister dans les deux sens.Dans une relation saine, il n’y a pas d’intérêt caché.Être nécessaire à l’autre ne veut pas dire être aimé.Demander ne fait pas de vous quelqu’un d’exigeant. Vous avez aussi des besoins, sachez les exprimer et les faire respecter.Agissez pour vous, sans culpabiliser.Dans un couple sain, on n’oblige pas l’autre.Chacun porte ses propres responsabilités, on ne fait pas payer l’autre pour ses propres erreurs.Aimer ne doit pas être une punition.Si vous vous sentez malheureux ou malheureuse dans votre relation, ce n’est pas de l’amour, c’est une contrefaçon, reposez-moi ça tout de suite. Un jour, j’ai posé la question à quelqu’un : « Qu’est-ce que c’est pour toi être en couple ? » Cette personne m’a répondu : « C’est prendre soin de l’autre. » J’avais à l’époque trouvé ça vrai, mais j’avais aussi trouvé ça limité, puisqu’il n’avait pas ajouté : « Et que l’autre prenne soin de moi. » Je dirais donc que pour moi, être en couple, c’est être encore plus libre et encore plus épanouie que lorsqu’on est seul, grâce à une personne qui nous encourage à être la meilleure version de nous-mêmes. Parce que oui, être heureux en couple, ça commence par se sentir déjà pleinement heureux seul, et à ce moment-là, la relation à l’autre peut être la cerise sur le gâteau. Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement et qu’il vous fait souffrir dans vos relations, il est possible de travailler sur ce qui vous conduit à toujours faire passer les besoins des autres avant les vôtres. Dans mon accompagnement à proximité d’Aubenas en Ardèche, j’utilise notamment l’hypnose et l’EMDR en fonction de votre situation et de votre histoire. Prenez soin de vous ! Vous êtes sacrément important !

Que faire immédiatement après un évènement traumatique?

Que faire immédiatement après un évènement traumatique? Dans un premier temps, il est conseillé, afin d’éviter à la personne de se retrouver en état de stress-post-traumatique, de pratiquer ce qu’on appelle le protocole 6c. Le protocole 6c qu’est-ce que c’est? C’est une technique crée par le professeur Moshé Farchi. Cette technique permet aux personnes qui se trouve en état de choc, ou en état de sidération, de réduire le risque de stress post-traumatique.Elle est utilisée par les professionnels du trauma, comme les secouristes, soignants et intervenants divers. L’idée est de faire passer la personne du rôle de victime passive à celui acteur (actrice) actif(ve), ceci en stimulant le cortex préfrontal (zone de la logique et de la réflexion). Ceci permet de contrer la sidération émotionnelle, et d’être dans la logique, le factuel, l’action. Cette technique s’applique dans les premières minutes et jusqu’à 6 h après l’évènement. Concrètement?   Concrètement les 6c correspondent à:Contact: On ramène la personne à elle en créant un contact direct et personnalisé, pour éviter son sentiment de solitude et en la regardant dans les yeux, ex: je suis untelle, je suis là pour vous…Codifiant: Raconter les faits de manière objective, sans nourrir l’angoisse. Imaginez les personnes qui se trouvaient à l’intérieur du Bataclan lors de l’attaque des terroristes et qui se sont retrouvées bousculées, jetées au sol, on entendu le bruit des armes, en ne comprenant rien de ce qui arrivait. Juste leur dire clairement ce qui s’est passé les aident à reprendre pieds dans la réalité, et de garder confiance en ayant devant elles des personnes qui ne cherchent ni à enjoliver les choses, ni à exagérer la situation. Faire l’état des lieux simple et objectif. Condition: Définir clairement le cadre actuel et sécurisant (ex: la police est en train de gérer la situation, vous allez être transporté à l’hôpital.Challenge: Proposer à la personne une tâche simple à réaliser, pour forcer l’action ex: lui demander son numéro de téléphone, lui demander de compter quelque chose…Contrôle cognitif: Poser des questions courtes et concrètes qui demandent de réfléchir, mais sans se contenter d’un oui ou d’un non. Ex: Vous vous trouviez à quel endroit? Continuité: Etablir le lien avec la suite des évenements, action. Qu’est ce que la personne prévoit de faire après?En résumé la communication doit être cognitive, pas émotionnelle, pour que la personne ne se sente pas impuissante.Ce qui ne veut pas dire que la personne n’aura pas à un moment donné besoin d’exprimer ses émotions, mais juste après l’évenement traumatique, ça n’est pas forcément encore le moment.Dans un second temps, il sera important d’expliquer à la victime la venue éventuelle des troubles et expliquer que ceci est normal après ce qu’elle a vécu. Trop de personnes se suicident, ne comprenant pas pourquoi leur vie a basculée à ce point, et ignorent qu’elles peuvent être aidées.Il sera important aussi que la personne prenne conscience de son statut de victime et qu’elle peut prétendre à un accompagnement socio judiciaire, mais aussi psychologique en entamant une thérapie.Mais tout ceci en post-crise. Nous entendons souvent parlé de cellule de crise psychologique lors d’un attentat, d’une catastrophe, celle-ci n’est pas seulement l’occasion pour les victimes de rencontrer un professionnel de la psychologie (même si c’est important), c’est aussi le moment de mettre en place des actions rapides et concrètes qui permettent d’éviter que le cerveau tourne encore en boucle des années après. Bien sûr cette technique doit être pratiquée par des personnes formées, afin de ne pas agraver la situation. Si les conséquences d’un événement traumatique persistent — cauchemars, flashbacks, hypervigilance, troubles du sommeil, ruminations, anxiété — un accompagnement peut être envisagé. Je propose à proximité d’Aubenas en Ardèche un accompagnement des personnes confrontées aux conséquences d’une situation de vie traumatique. Prenez soin de vous! Vous êtes important!